Essentielle

Réincarnation / L’Au-delà / La vie avant la naissance

Un sujet inépuisable, celui de la mort. Le seul pont; point commun entre la réincarnation, l’au-delà et la vie avant la naissance.

On a toujours peur de la Mort. On ne sait pas où elle mène et on ne sait pas ce qu’on perd. Tout ce que nous savons de la mort vient des textes sacrés comme : Le Livre des morts égyptiens, le Bardo Todol, la Bible, l’ars Moriendi (ouvrage chrétiens écrit entre le XVième et XVIème siècle signifiant littéralement l’art du décès ou l’art de bien mourir), etc. Ils ont tous donné des explications; des informations sur la vie avant la mort, après la mort, la réincarnation et l’au-delà.

Malgré les styles d’écriture différents. Ils s’entendent tous sur certains points :

  • L’existence d’un monde où se trouvent toutes les consciences désincarnés. Selon toutes les traditions, il y aurait quelque part où se réfugie cette partie immatérielle que nous sommes ( Notre Conscience ). On s’y réfère sous plusieurs dénominations : Séjour des morts, monde des âmes, Plan astral, Plan Cosmique, monde des esprits, etc. Les traditions orientales (on parle surtout du boudhisme et de l’hindouisme ) donnent une explication très cohérente sur la nature de l’homme, sa mission et ce qui l’attend. Nous lisons souvent cette citation bouddhiste :  » You don’t have a soul, you are a soul, you have a body « . Notre corps physique ne nous identifie pas. Ce que nous sommes n’a ni chaire ni sang. Ce qui rejoint un peu les préoccupations de René Descartes dans son livre Les méditations métaphysiques où il questionne ce qu’il est.
  • Autrefois, il y a bien longtemps, lorsque les Temples de Lumière étaient encore vivaces et dispensaient la Connais- sance des Lois de la Nature, chaque homme et chaque femme, dès son plus jeune âge, savait que l’issue de cette vie toute neuve était la naissance à une autre vie, beaucoup plus riche et radieuse en raison du plan où elle devait s’exprimer. Il s’agissait de la mort. Cette autre vie d’au delà de la tombe était considérée comme « la vraie vie » en ce sens que les obstacles dus à l’opacité du corps humain ayant disparu avec celui-ci, l’individu pou- vait alors bénéficier d’une forme d’existence pleine d’expé-riences et de possibilités. Cependant, un tel bénéfice ne pouvait résulter que d’une aptitude particulière de l’être à garder vive sa conscience après ce passage appelé mort afin de pouvoir : – discerner les zones (ou plans) par lesquelles son Ame (c’est-à-dire lui-même) allait transiter ; – atteindre des sphères élevées où vivent des êtres, humains et aussi d’une très grande évolution spirituelle. Cette conception de la mort donnant naissance à la vraie vie et l’art de bien s’y préparer est clairement exprimé par la traduction correcte du « Livre des Morts » de l’Ancienne Egypte : « Livre du sorti au Jour ». Sous une forme très voilée, ce texte est un guide pour bien mourir et, par voie de conséquence, pour bien vivre ici-bas. Lorsque, par ailleurs, on considère le « Livre des Morts » du Tibet, on constate que la même notion de la mort prévaut et qu’il s’agit de donner au mourant des conseils et de le diriger dans son voyage d’outre-tombe.

    Extrait du Livre La Lumière sur le Royaume d’Alexandre Moryason.

  • Le Séjour des morts est décrit de différentes façons et les croyances sont d’accord que nous n’irons pas tous au même endroit. Les religions abrahamiques parlent d’enfer et de paradis. Ce qui est un peu vague. Cependant, les traditions esotériques rapportent que chacun ira au plan invisible correspondant à son niveau d’évolution; à son niveau de Conscience. Comme disait le Maître Jésus : » Il y a plusieurs demeûres dans la maison de mon Père« . Les rosicruciens quant à eux ne croient ni au paradis ni à l’enfer. Ils les concoivent comme plutôt des états ou encore des niveaux de Conscience. Selon eux ces notions seraient des inventions de l’Eglise pour les encourager à faire le bien et rejeter le mal sous peine d’aller en enfer.
  • Les traditions sont aussi d’accord que la mort n’est pas une fin mais un passage vers une autre vie; une autre dimension et que c’est pourquoi ils préfèrent parler de transition. Les adeptes du mysticisme comparent la mort à la naissance et que d’une certaine manière on meurt dans le monde spirituel pour naître dans le monde physique; on meurt dans le monde physique pour naître ou renaître dans le monde spirituel. Cette comparaison a tout à fait sa place, car elle fait apparaître le ying et le yang ☯️ : à la naissance, l’enfant prend son premier souffle ( l’Inspir) et son corps spirituel pénètre son corps physique, à la mort, l’homme rend son dernier souffle (l’Expir), quitte définitivement son corps physique et le fil ou corde d’argent est coupé.

Je dis souvent que si à notre mort nous irons quelque part, par conséquent, avant notre naissance, nous étions aussi quelque part. Il n’est pas impossible de retrouver les souvenirs de cette ancienne demeûre. Tout est enregistré dans les archives de l’Univers. Un peu comme disait Lavoisier : » Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme « .

Dans le Bardo Todol (Le Livre des morts tibétains ) le processus de la transition est assez longue et compliqué et une fois la transition achevé la durée de la vie dans le Bardo serait de 49 jours. Ci-dessous, un petit extrait du Bardo Todol sur la mort d’une personne :

VI. Les cérémonies mortuaires

Lorsque les symptômes de la mort, décrits dans les premières pages du texte, ont eu lieu, on jette un drap blanc sur la figure. Personne alors ne touche plus au corps, afin que le processus de la mort (qui ne se termine qu’avec la séparation complète du corps du Bardo d’avec sa contrepartie du plan terrestre)
ne soit interrompu. On croit généralement que le cours normal est de trois jours et demi ou quatre jours, à moins que l’on ne soit assisté par un prêtre appelé
hpho-bo (pron : Pho-o), « extracteur du principe conscient ». Même si le prêtre l’a assisté, le défunt ordinairement ne réalise pas avant cette période de temps le fait qu’il n’a plus son corps humain.
Le hpho-bo à son arrivée s’assied sur une natte ou une chaise près de la tête du corps ; il renvoie de la chambre mortuaire tous les parents en lamentations et fait fermer les portes et fenêtres afin d’assurer le silence nécessaire à la
bonne exécution du service hpho-bo. Celui-ci consiste en une psalmodie mystique contenant des indications pour permettre à l’esprit du mort de trouver le chemin du Paradis de l’Ouest d’Amitābha et échapper ainsi (si son karma le permet) à l’indésirable État intermédiaire. Après avoir commandé à l’esprit de quitter son corps, son attachement à ses proches et ses biens, le Lāma examine le dessus de la tête à l’endroit de la suture sagittale où les deux pariétaux se
joignent, appelé ouverture de Brāhma (sans. : Brāhma-randhra). Ceci afin de déterminer si l’esprit est bien sorti par là, ainsi qu’il le devait. Si le crâne n’est pas chauve l’officiant enlève quelques cheveux au-dessus de l’ouverture. Si, par
suite d’accident ou autre cause, il n’y a pas de corps, le Lāma se concentre mentalement [17] sur le défunt, et « visualisant » 16 le corps, l’imagine présent. Appelant alors l’esprit du mort, il accomplit la cérémonie qui dure environ une
heure.

Extrait du Bardo Todol.

Dans la Lumière sur le Royaume, nous lisons ceci :

Pratique à l’heure de la mort

Si une mort brusque vous est destinée (accident ou tout simplement crise cardiaque…) sachez qu’à ce moment le choc est tel qu’aucune souffrance n’est ressentie. Ne pensez pas, cependant, que vous serez défavorisé par rapport à ceux qui meurent dans leur lit !
Pourquoi ? Parce que dès l’approche de la mort d’un être et quelle que soit la forme du trépas (violent ou après agonie dans un lit), avant donc même que celui-ci ait lieu, viennent vers celui qui doit mourir les êtres qui l’aiment, qui sont « morts » avant lui, et qu’il peut facilement reconnaître à la sortie du corps physique ou même avant.

En effet, ceux que vous avez connus, des parents, des ami, et qui vous ont précédé dans la mort, même depuis lôngtemT viennent vous chercher !196 Pl
Dans quel but ?
• D’abord et surtout, pour vous faire prendre conscience que vous êtes « mort » et vous éviter ainsi la pénible situation qui consisterait pour vous à « flotter » littéralement dans une vibration déconcertante et à tenter désespérément de vous raccrocher à ceux que vous laissez sur terre. Ils vous apprennent à vous mouvoir, à vous adapter à ce nouvel état en toute
conscience et à accepter le fait de votre mort.

• Pour vous guider ensuite afin que vous ne vous perdiez pas dans les « couloirs de l’ombre » (ceci sera expliqué dans le paragraphe suivant). Ce pourra être une ou plusieurs personnes connues de vous qui vous accueilleront ainsi sur le seuil du trépas. Dans tous les cas, ce sera un être qui vous a aimé sur Terre (votre mère, votre père, votre frère, votre mari ou votre épouse…), qui vous aime donc encore (le véritable amour n’a pas de fin !) et qui nécessairement n’est pas encore réincarné sur Terre. Notez que souvent ceux qui sont déjà « morts » attendent souvent sur un des plans de l’Astral, avant de se réincarner à nouveau, celui ou celle à qui ils ont été très liés dans la vie terrestre ; parfois la réincarnation se fait « ensemble », les âmes repartent vivre d’autres expériences sur Terre à la même époque afin de se rencontrer et s’aider ainsi à nouveau. Quant à ceux qui ont vécu ici-bas en respectant les Lois Universelles et qui ont déjà, au cours de leurs vies passées, acquis un degré de Conscience élevé, ceux-là sont accueillis, non seulement par des êtres qu’ils ont connus et aimés, humains comme eux, qui se font une joie d’escorter cette belle Ame vers la Demeure qui lui est destinée. Que ceci soit donc pour vous un encouragement à bien vivre, à œuvrer pour acquérir une plus grande « Conscience »> Car alors, en vrais enfants de Dieu, vous serez accueillis comme les Princes du Ciel. Cette digression sur l’accueil du mourant au seuil du trépas est destinée à calmer toutes vos angoisses, voire vos terreurs, relatives à la mort. Vous ne serez pas seul à ce moment précis, que vous mourriez brusquement (accident ou crise cardiaque) ou dans un lit, en ayant le temps de vous préparer et la
conscience de mourir.)

Extrait de La Lumière sur le Royaume.

Au final, nous irons tous quelque part, nous n’irons pas au même endroit. Nous ne seront pas seuls. Et nous n’aurons pas besoin de nous préoccupés des choses de ce monde.

Mortellement, je vous salut!🙋

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